International Youth Day

Être jeune, c’est croire encore au champ des possibles et avoir l’impression de pouvoir déplacer des montagnes.

Alors que Maurice fait face au vieillissement de sa population et à une économie en pleine mutation, les jeunes demeurent les forces vives et les leaders de demain. Pourtant, pris en étau entre le manque d’opportunités, des enjeux politiques à la fois accablants et répétitifs, et le sentiment de ne pas être suffisamment entendus, une partie de la jeunesse mauricienne se sent piégée et reléguée aux marges.

C’est dans ce contexte que, ce mercredi, le Congress of Independent Trade Union a organisé, en collaboration avec la State and Other Employees Federation, une journée de congrès. Plus qu’une simple rencontre, c’était une journée de réflexion qui a réuni des intervenants issus de différents secteurs. Leur objectif : mieux encadrer et inciter les jeunes à rejoindre le mouvement syndical et à viser des postes à responsabilité dans la hiérarchie.

Le message était clair : encourager nos jeunes fonctionnaires et travailleurs à s’impliquer dans l’action syndicale.
Car aujourd’hui, beaucoup de jeunes se sentent piégés. D’autres ont fini par bouder ou ne s’intéressent plus aux mouvements syndicaux, souvent perçus comme appartenant à l’ancienne génération.

Pourtant, il y a un besoin pressant d’une plus grande représentativité des jeunes aux postes de pouvoir, que ce soit au sein du gouvernement ou du secteur privé. Les décisions prises aujourd’hui auront un impact direct sur les générations futures. Il est donc essentiel que la voix des jeunes soit entendue, non seulement pour leur présent, mais aussi pour l’avenir de Maurice.